Il pleut. Il faut que je me dépêche c'est presque le moment. David ou es tu... Aie encore une contraction.
C'était quelques semaines après mon dix neuvième anniversaire, que tu étais beau dans ton smoking tout neuf que tu avais mis spécialement en ce jour pour faire bonne impression que tu m'avais dis ; ensemble tout les deux, nous aillions affronter mon père. Lui annonçait que tu voulais épouser sa fille unique et que nous serions bientôt parents. Un enfant, conçu de l'amour que l'on se porte mon c½ur, un enfant qui sera désormais notre refuge a toi et a moi. Il n'a pas bougé quand on lui a dit qu'on voulait le garder et fonder un foyer, notre famille. Pour lui cet enfant était la pire des humiliation que j'aurai pu lui infliger, conçu hors mariage et avec un simple pêcheur. C'était un batard selon ses dires. J'ai craquée et fondu en larmes et tu m'as serré contre toi. Il nous a tourné le dos, je suis partie.
Les contractions sont une torture atroce, j'ai tellement besoin de toi. Seule dans notre maison celle que tu as battis de tes mains pour notre enfant et moi j'ai si peur et pourtant je suis heureuse, bientôt notre petit sera la dans mes bras.
Il faisait beau ce matin pourtant lorsque tu es sorti. Comme d'habitude je suis restée la a regardée s'éloigner ta pirogue jusqu'à ce qu'elle ne devienne qu'un petit point au loin. Ma nouvelle vie est si différente de l'ancienne pourtant avec toi tout est si simple et la dureté de notre vie ne me fait pas peur. Je ne me suis jamais plainte de devoir me lever tout les matins a l'aube pour t'aider a te préparer pour partir en mer même si tu déteste me voir me démener pour t'enlever un peu du poids de toutes les responsabilités qui t'incombe mon c½ur. Oui je continuerai a te soutenir dans toutes les épreuves. Avec toi je n'ai pas manqué ni d'attention ni d'amour. Je sais mon amour que tu travaille dure pour moi et pour notre enfant. Quand la mer est mauvaise tu trouve toujours quelques petits boulots a droite ou a gauche et des fois du travail comme maçon. Jamais une seule fois tu m'as laissée me coucher le ventre vide pourtant je sais que la raison pourquoi certains soirs tu refuse de manger prétextant être fatigué c'est pour que j'ai un peu plus a manger et je t'en remercie...
5 minutes... Aie !!!! Plus que 5 minutes entre chaque contraction. Comment vais-je faire nous n'avons pas le téléphone et vivons isoler, personne pour m'aider a mettre notre enfant au monde. J'ai peur, pour la première fois depuis que nous nous sommes mariés, j'ai peur.
C'était une si belle cérémonie, tellement simple, je portais une petite robe en coton blanche, une fleur de frangipanier dans mes cheveux et quelques marguerites en guise de bouquet. Toi... Que tu étais beau avec ton pantalon blanc et ta chemise blanche et ce sourire... Si pleins de tendresse et tes yeux, ton regard dans lequel j'aurai pu mourir ; si bon, si généreux, tendre tout simplement merveilleux tout comme toi mon c½ur. C'était devant chez nous. Ici même la ou on s'est connu, au coucher du soleil sur notre plage. Il n'y avait comme invités ta s½ur et quelques amis mais moi je n'avais besoin de rien d'autre tant que je pouvais t'avoir toi, rien que toi. Le plus beau jour de ma vie et la j'ai su que je serai prête a tout pour toi ; et j'ai pu lire dans ton regard que pour toi je représentais le monde, ton monde a toi.
Je suis désolée mon amour je ne peux plus t'attendre mais nous serons bientôt ensemble il faut que j'arrive a marcher jusqu'à la maison de tante Tine elle qui a été sage femme, elle pourra m'aider. Mais c'est a presque un kilomètre d'ici, je ne peux faire autrement j'ai peur pour la vie de notre enfant. Il le faut. Pourquoi n'est tu pas de retour il est presque 21heures d'habitude tu es rentré depuis longtemps a cette heure.
Je me souviens je venais de terminer mes études secondaire et je t'ai rencontré ici a rivière noire, je me baladais sur la plage tellement contente de ma performance aux derniers examens et je t'ai vue ; grand, mince et des yeux dans lesquelles se reflétaient une sagesse étonnante. Tu recousais un filet déchirée lors de la journée de pèche précédente, curieuse je me suis approchée et fascinée je te regardais manier l'aiguille si facilement et tu m'as dit simplement « tu veux que je t'apprenne ? C'est facile » et dès lors tu n'as jamais cessé de m'enseigner un peu de la sagesse que tu avais bien chèrement payé. Tu étais seul avant moi tu n'avais que ta s½ur tes parents ayant périt dans un incendie, tu as élevé ta s½ur comme ta fille jusqu'à ce qu'elle termine ses études et qu'elle se trouve un emploi stable et un époux formidable. Tu t'es sacrifié pour son bonheur je te reconnais bien la mon c½ur tu donne si facilement de toi-même. Tu étais tellement fier en me racontant sa réussite.
Oui déjà la moitié du chemin je sens que je vais y arriver en marchant lentement. Tiens les autres pirogues sont déjà amarrés mais je ne vois pas la tienne ni celle de ton très bon ami ti pierre. Il a était lui aussi tellement bon avec nous, toujours un petit bonjour quand il passait près de chez nous et sa femme si généreuse aussi. Elle m'as aidé a préparer la venue du bébé avec tant de gentillesse et a toujours trouver du temps pour venir quitter quelques légumes de son potager. Du temps ou je vivais avec mon père je n'aurais jamais cru qu'avoir quelques chouchou a cuisiner me ferai tant plaisir.
J'étais la jeune fille typique issus de la classe moyenne ; naïve, qui s'intéresser qu'au shopping et a la paires de chaussures qu'elle mettrait demain. Ma vie c'étais les cours, les leçons particulières et mon téléphone portable. J'étais destinée a épouser un homme avec un travail dans une grande société après avoir fini mes études universitaires. Qui aurai cru a cette époque que je tomberai amoureuse d'un 'mazanbik' comme mon père t'appelle, pécheur de profession et que nous mènerions une vie si simple dure quelques fois mais emplis d'amour et que serions tellement heureux. Après t'avoir connu j'ai découvert une partie de Maurice que je ne connaissais pas. La pauvreté, le combat de certain pour avoir droit a l'éducation afin d'avoir une vie décente. Tellement de mère de famille tirant par les 2 bouts de toutes leurs forces afin que leurs enfants ne s'endorment pas le ventre vide et aussi tellement d'amour, de solidarité entre tout le monde dans le village sans quoi la vie serait trop dure.
J'aperçois enfin la maison de tante Tine. Je sonne. Elle vient ouvrir. Pas le temps de lui expliquer une autre contraction me cloue par terre. Elle comprend la situation me fait entrer. Vite des serviettes, de l'eau et une tige de canne pour moi. Elle m'installe sur son lit avec l'aide de sa fille Martha et avec plusieurs oreillers me maintient en position assise, elle épluche la canne et me place la tige dans la bouche. « Mord dedans quand les douleurs sont trop aigues » me dit-elle. J'ai du mal a contenir les contractions, elles sont de plus en plus rapprochées et la elle demande a Martha de trouver David. Je lui lance un regard pleins de gratitude, elle a tout compris sans que j'ai eu a lui expliquer.
Un grondement de tonnerre, une belle tempête pointe le bout de son nez, je frissonne la pirogue de David n'est pas amarrer avec les autres.
Une envie m'envahit soudain celle de pousser encore et encore je veux que le bébé soit la je veux qu'il sorte. Encore et encore je pousse en je regardant tante Tine qui me dis « Brave fille continue encore » et sa voix résonne dans ma tête il faut que je continu encore et encore.
Je revoie ton visage dans ma tête le jour ou je t'ai annoncé que je portais ton enfant, que le fruit de nos nuits de passion grandissait en mois depuis 5 semaines déjà. Tu m'as regardée d'un regard que je ne te connaissais pas, rempli de quelque chose qu'au début je n'avais perçu chez lui... L'espoir. On était deux âmes perdu dans ce monde. Moi je n'avais aucun but dans la vie. Ma vie était basés sur le superficiel et j'étais bien futile ignorante des préjugés d'une société trop rigide qui ne donne pas sa chance a ceux qui n'ont pas eu la grâce de naitre dans une famille aisé et toi tu étais seul en ce monde après que ta s½ur ce soit marié, tu t'étais sacrifier pour lui donner sa chance pour qu'elle soit armer a affronter la dure réalité de la vie ici. Tu n'avais plus l'espoir de trouver un jour ton bonheur et je me suis rendu compte que cet enfant représentais beaucoup plus que je ne pouvais imaginer pour toi et moi, il est celui qui nous a donner quelque chose d'inestimable l'espoir et la volonté d'être heureux.
Je le sens, le petit est presque la encore un petit effort... Allez juste encore un petit effort ! Je sens, sa tête est dehors, tante Tine sourit en me disant « allez plus qu'un tout petit peu et il est dehors ». Deux secondes plus tard il pousse un cri son premier, éveillant moi une tendresse intense que je ne me connaissais pas .Tante Tine me met dans les bras une toute petite crevette avec quelques cheveux et le plus beau petit nez au monde. Un petit garçon, nous avions déjà décidé donc ce sera Loïc. Notre Loïc, notre fils mon c½ur. C'est la chose la plus merveilleuse que je n'ai vu de ma vie jusqu'à lors.
Boum, la porte s'ouvre c'est Martha haletante avec un drôle d'air sur le visage elle me regarde puis elle prononça trois petits mots. Tous simples...
Rien que trois petits mots, quelconques, n'ayant aucun sens a mes oreilles comme s'il ne pouvait s'aligner dans une même phrase.
Trois mots que si on ne les associait pas ne voulait rien dire pour moi mais qui ensemble représentais la fin de la vie telle que je la connaissais.
J'ai souhaitais fort en cet instant qu'elle ne les ai pas dites, mais elles les avaient bels et bien prononcé et je ne pouvais plus fuir...
« David est mort. »
Quelques lignes d'un article qui paru le lendemain.
Deux pécheurs David S et Pierre L alias ti pierre ont trouvé la mort hier soir au cours de la terrible tempête qui a ravagé nos cotes. Les corps furent rejetés par la mer tard dans la soirée. Ils ont pu être identifiés grâce a l'alliance que David S serré dans sa main gauche a l'intérieure de laquelle était gravé le nom de sa femme.....
C'était quelques semaines après mon dix neuvième anniversaire, que tu étais beau dans ton smoking tout neuf que tu avais mis spécialement en ce jour pour faire bonne impression que tu m'avais dis ; ensemble tout les deux, nous aillions affronter mon père. Lui annonçait que tu voulais épouser sa fille unique et que nous serions bientôt parents. Un enfant, conçu de l'amour que l'on se porte mon c½ur, un enfant qui sera désormais notre refuge a toi et a moi. Il n'a pas bougé quand on lui a dit qu'on voulait le garder et fonder un foyer, notre famille. Pour lui cet enfant était la pire des humiliation que j'aurai pu lui infliger, conçu hors mariage et avec un simple pêcheur. C'était un batard selon ses dires. J'ai craquée et fondu en larmes et tu m'as serré contre toi. Il nous a tourné le dos, je suis partie.
Les contractions sont une torture atroce, j'ai tellement besoin de toi. Seule dans notre maison celle que tu as battis de tes mains pour notre enfant et moi j'ai si peur et pourtant je suis heureuse, bientôt notre petit sera la dans mes bras.
Il faisait beau ce matin pourtant lorsque tu es sorti. Comme d'habitude je suis restée la a regardée s'éloigner ta pirogue jusqu'à ce qu'elle ne devienne qu'un petit point au loin. Ma nouvelle vie est si différente de l'ancienne pourtant avec toi tout est si simple et la dureté de notre vie ne me fait pas peur. Je ne me suis jamais plainte de devoir me lever tout les matins a l'aube pour t'aider a te préparer pour partir en mer même si tu déteste me voir me démener pour t'enlever un peu du poids de toutes les responsabilités qui t'incombe mon c½ur. Oui je continuerai a te soutenir dans toutes les épreuves. Avec toi je n'ai pas manqué ni d'attention ni d'amour. Je sais mon amour que tu travaille dure pour moi et pour notre enfant. Quand la mer est mauvaise tu trouve toujours quelques petits boulots a droite ou a gauche et des fois du travail comme maçon. Jamais une seule fois tu m'as laissée me coucher le ventre vide pourtant je sais que la raison pourquoi certains soirs tu refuse de manger prétextant être fatigué c'est pour que j'ai un peu plus a manger et je t'en remercie...
5 minutes... Aie !!!! Plus que 5 minutes entre chaque contraction. Comment vais-je faire nous n'avons pas le téléphone et vivons isoler, personne pour m'aider a mettre notre enfant au monde. J'ai peur, pour la première fois depuis que nous nous sommes mariés, j'ai peur.
C'était une si belle cérémonie, tellement simple, je portais une petite robe en coton blanche, une fleur de frangipanier dans mes cheveux et quelques marguerites en guise de bouquet. Toi... Que tu étais beau avec ton pantalon blanc et ta chemise blanche et ce sourire... Si pleins de tendresse et tes yeux, ton regard dans lequel j'aurai pu mourir ; si bon, si généreux, tendre tout simplement merveilleux tout comme toi mon c½ur. C'était devant chez nous. Ici même la ou on s'est connu, au coucher du soleil sur notre plage. Il n'y avait comme invités ta s½ur et quelques amis mais moi je n'avais besoin de rien d'autre tant que je pouvais t'avoir toi, rien que toi. Le plus beau jour de ma vie et la j'ai su que je serai prête a tout pour toi ; et j'ai pu lire dans ton regard que pour toi je représentais le monde, ton monde a toi.
Je suis désolée mon amour je ne peux plus t'attendre mais nous serons bientôt ensemble il faut que j'arrive a marcher jusqu'à la maison de tante Tine elle qui a été sage femme, elle pourra m'aider. Mais c'est a presque un kilomètre d'ici, je ne peux faire autrement j'ai peur pour la vie de notre enfant. Il le faut. Pourquoi n'est tu pas de retour il est presque 21heures d'habitude tu es rentré depuis longtemps a cette heure.
Je me souviens je venais de terminer mes études secondaire et je t'ai rencontré ici a rivière noire, je me baladais sur la plage tellement contente de ma performance aux derniers examens et je t'ai vue ; grand, mince et des yeux dans lesquelles se reflétaient une sagesse étonnante. Tu recousais un filet déchirée lors de la journée de pèche précédente, curieuse je me suis approchée et fascinée je te regardais manier l'aiguille si facilement et tu m'as dit simplement « tu veux que je t'apprenne ? C'est facile » et dès lors tu n'as jamais cessé de m'enseigner un peu de la sagesse que tu avais bien chèrement payé. Tu étais seul avant moi tu n'avais que ta s½ur tes parents ayant périt dans un incendie, tu as élevé ta s½ur comme ta fille jusqu'à ce qu'elle termine ses études et qu'elle se trouve un emploi stable et un époux formidable. Tu t'es sacrifié pour son bonheur je te reconnais bien la mon c½ur tu donne si facilement de toi-même. Tu étais tellement fier en me racontant sa réussite.
Oui déjà la moitié du chemin je sens que je vais y arriver en marchant lentement. Tiens les autres pirogues sont déjà amarrés mais je ne vois pas la tienne ni celle de ton très bon ami ti pierre. Il a était lui aussi tellement bon avec nous, toujours un petit bonjour quand il passait près de chez nous et sa femme si généreuse aussi. Elle m'as aidé a préparer la venue du bébé avec tant de gentillesse et a toujours trouver du temps pour venir quitter quelques légumes de son potager. Du temps ou je vivais avec mon père je n'aurais jamais cru qu'avoir quelques chouchou a cuisiner me ferai tant plaisir.
J'étais la jeune fille typique issus de la classe moyenne ; naïve, qui s'intéresser qu'au shopping et a la paires de chaussures qu'elle mettrait demain. Ma vie c'étais les cours, les leçons particulières et mon téléphone portable. J'étais destinée a épouser un homme avec un travail dans une grande société après avoir fini mes études universitaires. Qui aurai cru a cette époque que je tomberai amoureuse d'un 'mazanbik' comme mon père t'appelle, pécheur de profession et que nous mènerions une vie si simple dure quelques fois mais emplis d'amour et que serions tellement heureux. Après t'avoir connu j'ai découvert une partie de Maurice que je ne connaissais pas. La pauvreté, le combat de certain pour avoir droit a l'éducation afin d'avoir une vie décente. Tellement de mère de famille tirant par les 2 bouts de toutes leurs forces afin que leurs enfants ne s'endorment pas le ventre vide et aussi tellement d'amour, de solidarité entre tout le monde dans le village sans quoi la vie serait trop dure.
J'aperçois enfin la maison de tante Tine. Je sonne. Elle vient ouvrir. Pas le temps de lui expliquer une autre contraction me cloue par terre. Elle comprend la situation me fait entrer. Vite des serviettes, de l'eau et une tige de canne pour moi. Elle m'installe sur son lit avec l'aide de sa fille Martha et avec plusieurs oreillers me maintient en position assise, elle épluche la canne et me place la tige dans la bouche. « Mord dedans quand les douleurs sont trop aigues » me dit-elle. J'ai du mal a contenir les contractions, elles sont de plus en plus rapprochées et la elle demande a Martha de trouver David. Je lui lance un regard pleins de gratitude, elle a tout compris sans que j'ai eu a lui expliquer.
Un grondement de tonnerre, une belle tempête pointe le bout de son nez, je frissonne la pirogue de David n'est pas amarrer avec les autres.
Une envie m'envahit soudain celle de pousser encore et encore je veux que le bébé soit la je veux qu'il sorte. Encore et encore je pousse en je regardant tante Tine qui me dis « Brave fille continue encore » et sa voix résonne dans ma tête il faut que je continu encore et encore.
Je revoie ton visage dans ma tête le jour ou je t'ai annoncé que je portais ton enfant, que le fruit de nos nuits de passion grandissait en mois depuis 5 semaines déjà. Tu m'as regardée d'un regard que je ne te connaissais pas, rempli de quelque chose qu'au début je n'avais perçu chez lui... L'espoir. On était deux âmes perdu dans ce monde. Moi je n'avais aucun but dans la vie. Ma vie était basés sur le superficiel et j'étais bien futile ignorante des préjugés d'une société trop rigide qui ne donne pas sa chance a ceux qui n'ont pas eu la grâce de naitre dans une famille aisé et toi tu étais seul en ce monde après que ta s½ur ce soit marié, tu t'étais sacrifier pour lui donner sa chance pour qu'elle soit armer a affronter la dure réalité de la vie ici. Tu n'avais plus l'espoir de trouver un jour ton bonheur et je me suis rendu compte que cet enfant représentais beaucoup plus que je ne pouvais imaginer pour toi et moi, il est celui qui nous a donner quelque chose d'inestimable l'espoir et la volonté d'être heureux.
Je le sens, le petit est presque la encore un petit effort... Allez juste encore un petit effort ! Je sens, sa tête est dehors, tante Tine sourit en me disant « allez plus qu'un tout petit peu et il est dehors ». Deux secondes plus tard il pousse un cri son premier, éveillant moi une tendresse intense que je ne me connaissais pas .Tante Tine me met dans les bras une toute petite crevette avec quelques cheveux et le plus beau petit nez au monde. Un petit garçon, nous avions déjà décidé donc ce sera Loïc. Notre Loïc, notre fils mon c½ur. C'est la chose la plus merveilleuse que je n'ai vu de ma vie jusqu'à lors.
Boum, la porte s'ouvre c'est Martha haletante avec un drôle d'air sur le visage elle me regarde puis elle prononça trois petits mots. Tous simples...
Rien que trois petits mots, quelconques, n'ayant aucun sens a mes oreilles comme s'il ne pouvait s'aligner dans une même phrase.
Trois mots que si on ne les associait pas ne voulait rien dire pour moi mais qui ensemble représentais la fin de la vie telle que je la connaissais.
J'ai souhaitais fort en cet instant qu'elle ne les ai pas dites, mais elles les avaient bels et bien prononcé et je ne pouvais plus fuir...
« David est mort. »
Quelques lignes d'un article qui paru le lendemain.
Deux pécheurs David S et Pierre L alias ti pierre ont trouvé la mort hier soir au cours de la terrible tempête qui a ravagé nos cotes. Les corps furent rejetés par la mer tard dans la soirée. Ils ont pu être identifiés grâce a l'alliance que David S serré dans sa main gauche a l'intérieure de laquelle était gravé le nom de sa femme.....

