Sara Bonheure volé

Sara Bonheure volé
Il pleut. Il faut que je me dépêche c'est presque le moment. David ou es tu... Aie encore une contraction.

C'était quelques semaines après mon dix neuvième anniversaire, que tu étais beau dans ton smoking tout neuf que tu avais mis spécialement en ce jour pour faire bonne impression que tu m'avais dis ; ensemble tout les deux, nous aillions affronter mon père. Lui annonçait que tu voulais épouser sa fille unique et que nous serions bientôt parents. Un enfant, conçu de l'amour que l'on se porte mon c½ur, un enfant qui sera désormais notre refuge a toi et a moi. Il n'a pas bougé quand on lui a dit qu'on voulait le garder et fonder un foyer, notre famille. Pour lui cet enfant était la pire des humiliation que j'aurai pu lui infliger, conçu hors mariage et avec un simple pêcheur. C'était un batard selon ses dires. J'ai craquée et fondu en larmes et tu m'as serré contre toi. Il nous a tourné le dos, je suis partie.

Les contractions sont une torture atroce, j'ai tellement besoin de toi. Seule dans notre maison celle que tu as battis de tes mains pour notre enfant et moi j'ai si peur et pourtant je suis heureuse, bientôt notre petit sera la dans mes bras.

Il faisait beau ce matin pourtant lorsque tu es sorti. Comme d'habitude je suis restée la a regardée s'éloigner ta pirogue jusqu'à ce qu'elle ne devienne qu'un petit point au loin. Ma nouvelle vie est si différente de l'ancienne pourtant avec toi tout est si simple et la dureté de notre vie ne me fait pas peur. Je ne me suis jamais plainte de devoir me lever tout les matins a l'aube pour t'aider a te préparer pour partir en mer même si tu déteste me voir me démener pour t'enlever un peu du poids de toutes les responsabilités qui t'incombe mon c½ur. Oui je continuerai a te soutenir dans toutes les épreuves. Avec toi je n'ai pas manqué ni d'attention ni d'amour. Je sais mon amour que tu travaille dure pour moi et pour notre enfant. Quand la mer est mauvaise tu trouve toujours quelques petits boulots a droite ou a gauche et des fois du travail comme maçon. Jamais une seule fois tu m'as laissée me coucher le ventre vide pourtant je sais que la raison pourquoi certains soirs tu refuse de manger prétextant être fatigué c'est pour que j'ai un peu plus a manger et je t'en remercie...

5 minutes... Aie !!!! Plus que 5 minutes entre chaque contraction. Comment vais-je faire nous n'avons pas le téléphone et vivons isoler, personne pour m'aider a mettre notre enfant au monde. J'ai peur, pour la première fois depuis que nous nous sommes mariés, j'ai peur.

C'était une si belle cérémonie, tellement simple, je portais une petite robe en coton blanche, une fleur de frangipanier dans mes cheveux et quelques marguerites en guise de bouquet. Toi... Que tu étais beau avec ton pantalon blanc et ta chemise blanche et ce sourire... Si pleins de tendresse et tes yeux, ton regard dans lequel j'aurai pu mourir ; si bon, si généreux, tendre tout simplement merveilleux tout comme toi mon c½ur. C'était devant chez nous. Ici même la ou on s'est connu, au coucher du soleil sur notre plage. Il n'y avait comme invités ta s½ur et quelques amis mais moi je n'avais besoin de rien d'autre tant que je pouvais t'avoir toi, rien que toi. Le plus beau jour de ma vie et la j'ai su que je serai prête a tout pour toi ; et j'ai pu lire dans ton regard que pour toi je représentais le monde, ton monde a toi.

Je suis désolée mon amour je ne peux plus t'attendre mais nous serons bientôt ensemble il faut que j'arrive a marcher jusqu'à la maison de tante Tine elle qui a été sage femme, elle pourra m'aider. Mais c'est a presque un kilomètre d'ici, je ne peux faire autrement j'ai peur pour la vie de notre enfant. Il le faut. Pourquoi n'est tu pas de retour il est presque 21heures d'habitude tu es rentré depuis longtemps a cette heure.

Je me souviens je venais de terminer mes études secondaire et je t'ai rencontré ici a rivière noire, je me baladais sur la plage tellement contente de ma performance aux derniers examens et je t'ai vue ; grand, mince et des yeux dans lesquelles se reflétaient une sagesse étonnante. Tu recousais un filet déchirée lors de la journée de pèche précédente, curieuse je me suis approchée et fascinée je te regardais manier l'aiguille si facilement et tu m'as dit simplement « tu veux que je t'apprenne ? C'est facile » et dès lors tu n'as jamais cessé de m'enseigner un peu de la sagesse que tu avais bien chèrement payé. Tu étais seul avant moi tu n'avais que ta s½ur tes parents ayant périt dans un incendie, tu as élevé ta s½ur comme ta fille jusqu'à ce qu'elle termine ses études et qu'elle se trouve un emploi stable et un époux formidable. Tu t'es sacrifié pour son bonheur je te reconnais bien la mon c½ur tu donne si facilement de toi-même. Tu étais tellement fier en me racontant sa réussite.

Oui déjà la moitié du chemin je sens que je vais y arriver en marchant lentement. Tiens les autres pirogues sont déjà amarrés mais je ne vois pas la tienne ni celle de ton très bon ami ti pierre. Il a était lui aussi tellement bon avec nous, toujours un petit bonjour quand il passait près de chez nous et sa femme si généreuse aussi. Elle m'as aidé a préparer la venue du bébé avec tant de gentillesse et a toujours trouver du temps pour venir quitter quelques légumes de son potager. Du temps ou je vivais avec mon père je n'aurais jamais cru qu'avoir quelques chouchou a cuisiner me ferai tant plaisir.

J'étais la jeune fille typique issus de la classe moyenne ; naïve, qui s'intéresser qu'au shopping et a la paires de chaussures qu'elle mettrait demain. Ma vie c'étais les cours, les leçons particulières et mon téléphone portable. J'étais destinée a épouser un homme avec un travail dans une grande société après avoir fini mes études universitaires. Qui aurai cru a cette époque que je tomberai amoureuse d'un 'mazanbik' comme mon père t'appelle, pécheur de profession et que nous mènerions une vie si simple dure quelques fois mais emplis d'amour et que serions tellement heureux. Après t'avoir connu j'ai découvert une partie de Maurice que je ne connaissais pas. La pauvreté, le combat de certain pour avoir droit a l'éducation afin d'avoir une vie décente. Tellement de mère de famille tirant par les 2 bouts de toutes leurs forces afin que leurs enfants ne s'endorment pas le ventre vide et aussi tellement d'amour, de solidarité entre tout le monde dans le village sans quoi la vie serait trop dure.

J'aperçois enfin la maison de tante Tine. Je sonne. Elle vient ouvrir. Pas le temps de lui expliquer une autre contraction me cloue par terre. Elle comprend la situation me fait entrer. Vite des serviettes, de l'eau et une tige de canne pour moi. Elle m'installe sur son lit avec l'aide de sa fille Martha et avec plusieurs oreillers me maintient en position assise, elle épluche la canne et me place la tige dans la bouche. « Mord dedans quand les douleurs sont trop aigues » me dit-elle. J'ai du mal a contenir les contractions, elles sont de plus en plus rapprochées et la elle demande a Martha de trouver David. Je lui lance un regard pleins de gratitude, elle a tout compris sans que j'ai eu a lui expliquer.

Un grondement de tonnerre, une belle tempête pointe le bout de son nez, je frissonne la pirogue de David n'est pas amarrer avec les autres.

Une envie m'envahit soudain celle de pousser encore et encore je veux que le bébé soit la je veux qu'il sorte. Encore et encore je pousse en je regardant tante Tine qui me dis « Brave fille continue encore » et sa voix résonne dans ma tête il faut que je continu encore et encore.

Je revoie ton visage dans ma tête le jour ou je t'ai annoncé que je portais ton enfant, que le fruit de nos nuits de passion grandissait en mois depuis 5 semaines déjà. Tu m'as regardée d'un regard que je ne te connaissais pas, rempli de quelque chose qu'au début je n'avais perçu chez lui... L'espoir. On était deux âmes perdu dans ce monde. Moi je n'avais aucun but dans la vie. Ma vie était basés sur le superficiel et j'étais bien futile ignorante des préjugés d'une société trop rigide qui ne donne pas sa chance a ceux qui n'ont pas eu la grâce de naitre dans une famille aisé et toi tu étais seul en ce monde après que ta s½ur ce soit marié, tu t'étais sacrifier pour lui donner sa chance pour qu'elle soit armer a affronter la dure réalité de la vie ici. Tu n'avais plus l'espoir de trouver un jour ton bonheur et je me suis rendu compte que cet enfant représentais beaucoup plus que je ne pouvais imaginer pour toi et moi, il est celui qui nous a donner quelque chose d'inestimable l'espoir et la volonté d'être heureux.

Je le sens, le petit est presque la encore un petit effort... Allez juste encore un petit effort ! Je sens, sa tête est dehors, tante Tine sourit en me disant « allez plus qu'un tout petit peu et il est dehors ». Deux secondes plus tard il pousse un cri son premier, éveillant moi une tendresse intense que je ne me connaissais pas .Tante Tine me met dans les bras une toute petite crevette avec quelques cheveux et le plus beau petit nez au monde. Un petit garçon, nous avions déjà décidé donc ce sera Loïc. Notre Loïc, notre fils mon c½ur. C'est la chose la plus merveilleuse que je n'ai vu de ma vie jusqu'à lors.

Boum, la porte s'ouvre c'est Martha haletante avec un drôle d'air sur le visage elle me regarde puis elle prononça trois petits mots. Tous simples...

Rien que trois petits mots, quelconques, n'ayant aucun sens a mes oreilles comme s'il ne pouvait s'aligner dans une même phrase.

Trois mots que si on ne les associait pas ne voulait rien dire pour moi mais qui ensemble représentais la fin de la vie telle que je la connaissais.

J'ai souhaitais fort en cet instant qu'elle ne les ai pas dites, mais elles les avaient bels et bien prononcé et je ne pouvais plus fuir...

« David est mort. »

Quelques lignes d'un article qui paru le lendemain.

Deux pécheurs David S et Pierre L alias ti pierre ont trouvé la mort hier soir au cours de la terrible tempête qui a ravagé nos cotes. Les corps furent rejetés par la mer tard dans la soirée. Ils ont pu être identifiés grâce a l'alliance que David S serré dans sa main gauche a l'intérieure de laquelle était gravé le nom de sa femme.....

# Posté le samedi 21 mars 2009 10:45

Modifié le jeudi 16 avril 2009 07:10

La mort d'un monstre

La mort d'un monstre
« Oh l'été dernier ? Oui je m'en souviens de cette histoire d'ailleurs sa avait ébranlé tout le village » Le vieux oncle de Nathan s'assit et pour conter a son neveu ce qui s'était passé chez les Domingues l'année précédente. « Eh ben si je me souviens bien mon petit c'était un jeudi soir comme ce soir douce nuit et plutôt chaude ; ...

Un seul coup de feu avait retentit dans la maison. Une grande maison d'ailleurs tu as du la voir toute a l'heure quand on se promener ? Avec de grandes fenêtres et un immense portail tu t'en souviens ? Toutes les personnes présentes accoururent bien sure sur le lieu d'où venait le coup de feu, c a dire le bureau du maitre des lieux Mons Jean Philippe Domingues. La porte était fermer a clés de l'intérieur, Albert le jardinier n'eut aucune peine a enfoncer la porte a coup d'épaule et ce qu'ils virent leur fit froid dans le dos. Mons Domingue était la, allonger par terre, froid, le regard vide et une balle dans la poitrine. Il avait été assassiné. Marie l'une des deux l'employées de maison ne put réprimer un cri d'effroi devant cette vision.

Mais Laura la fille unique de Mons Domingues garda son sang froid ce qui d'ailleurs étonna les autres. Elle donna vite quelques directive afin que personne ne s'approcha du corps puis commanda a Marie d'appeler la police bien sure réaction logique dans cette situation. Oui tu as raison mon petit ; Laura et son père étaient en froid depuis qu'elle avait décidé de le quitter pour continuer ses études supérieures en France. Et c'est aussi vrai que son père était un homme dur et presque cruel, méprisé de tous donc la liste des suspects dans cette affaire était longue.
Il était le plus important industriel de toute la région et son affaire procurait du travail aux habitants des alentour mais il exigeait beaucoup d'efforts de la part des travailleurs pour un maigre salaire et Mons Domingues n'hésitait pas a mettre un employé a la porte au moindre écart de conduite pour tout te dire.

Laura, elle venait de terminer ses études et était venue passer quelques jours avec sa mère. La mort de son père la toucha plus qu'elle ne le cru je pense et elle ne put s'empêcher de vouloir savoir le fin mot de l'histoire. Je crois qu'elle ne s'attendait pas a perdre son père dans de telle circonstances sans avoir même pu s'excuser de leur eternel bagarre. Parce qu'elle savait au fond d'elle-même que son père l'aimait et c'est pour sa qu'il ne voulait pas qu'elle le quitte. Je pourrais même dire que sa mort l'a vraiment bouleversé.

Elle s'approcha du corps pour faire une première analyse je pense ou pour lui dire un dernier adieu et constata que la mort fut causée par une seule balle chose évidente pour tous. C'est à dire: sa mère Géraldine, son frère, Lionel de deux ans son ainé, le jardinier Albert, la cuisinière Dominique, et les deux employées de maison Marie et Judith.
Ils étaient tous ensemble durant l'heure qui avaient précédé le meurtre donc ils avaient tous un alibi en béton et sans compter que personne ne pouvais pénétrer la maison sans passer par le living room, donc le meurtrier a du passer par la fenêtre du bureau. Mais il n'y avait pas eu d'effraction et la fenêtre était fermer de l'intérieur donc le meurtrier a du passer par la porte, mais comment car ils l'auraient tous inévitablement vu.
La, était toute la question. Comment a-t-il fait ?

Quelque chose frappa soudain Laura: la rigidité cadavérique commencer a gagné le corps, ce qui la laissa encore plus perplexe car cela ne pouvais arriver que si le cadavre avait plus d'une heure ou si la mort avait survenu après un effort physique intense hors la victime était a son bureau depuis plus d'une heure et le coup de feu venait a peine de retentir quelque minutes de cela.
Quelque chose lui revint en mémoire, la porte du bureau était fermé de l'intérieure et la clé était posé sur le bureau. Bizarre.
Cette affaire devenait de plus en plus complexe.

Laura remarqua qu'il y avait un bout de ficelle attaché à la poignée de la fenêtre. Elle décida de fouiller les poches de son père et vit que l'on ne lui avait rien volé, ni son argent, ni sa montre en or ceci confirma ce qu'elle penser déjà, ce n'était pas un crime crapuleux mais sans doute un meurtre soigneusement préparer. Sur la joue de la victime elle trouva du rouge a lèvres mais pas n'importe lequel c'était le rouge a lèvre Dior addict elle le reconnu tout de suite c'était le préféré de son père, il adorait que sa mère le porte. Voulait-on faire accuser Géraldine? Peut être. Les marques de poudre a canon étaient presque sec autour de la plaie comment cela se fait-il alors que le meurtre avait eu lieu il y a quelques minutes. De plus en plus de questions sans réponse. Soudain elle comprit... tout devenait claire le mobile et tout le reste. Elle commença a trembler parce qu'elle venait de comprendre lui faisais peur.

Mais elle devait faire son devoir bien sure, et la police venait d'arriver sur les lieux du crime. Laura les fit passer au Living room. Et la elle débuta son récit ;

« Merci a tous de coopéré. Apres avoir analysé les preuves et indices voila les conclusions que j'en ai tiré. Le meurtre n'a pas été commis il y a quelques minutes comme nous le croyons mais il y a une heure environ. L'assassin a fait son ½uvre avec un silencieux et c'est pourquoi nous n'avons rien entendu. Puis il ou elle a fermé la porte et déposé la clé sur le bureau, puis a attaché une ficelle a la fenêtre. Puis ce dernier est passé par cette même fenêtre et a donné un coup sec sur la corde afin de refermer la fenêtre de l'intérieur c pour sa que j'ai retrouvé un petit bout de ficelle sur la poignée de la fenêtre. Et ensuite il ou elle s'est débarrassé de l'arme. Le crime parfait! Pas d'accès au bureau car mon père était enfermer a l'intérieure donc nous ne pouvions nous douter du crime et un alibi indiscutable car nous étions tous ensemble. »
Et la Lionel s'exclama:

« Mais le coup de feu nous l'avons tous entendu tu ne vas pas nous dire que nous avons rêvé?? » Laura continua « Non Lionel nous n'avons pas rêvé. Mais le coup de feu étais un enregistrement qui a passé sur un magnétophone et réglé pour se mettre en marche a une heure précise rien de sorcier juste un petit peu de technologie. L'assassin l'a toujours sur lui car il a dut le ramasser quand on s'est précipité dans le bureau et n'a pas eu l'occasion de s'en débarrasser car on était tous ensemble. Il suffit maintenant de fouiller toutes les personnes qui étaient présente. Maman s'il te plait tu veux bien vider ton sac ? »

Géraldine : « Mais Laura tu ne crois quand même pas que j'ai tué ton père? »

Laura : « je ne le crois pas maman, je l'affirme ; j'ai retrouvé de ton rouge sur lui, tu es la dernière a l'avoir vu et de plus tu nous a interdit de le déranger car il s'était enfermer pour travailler. Donc tu es la seule personne ayant pu le faire. Et bien sure tu avais un mobile s'il mourait tu hériterais de son empire et plusieurs millions peuvent corrompre n'importe qui. Tu le haïssais je le sais comme la plupart des gens d'ailleurs. »
Géraldine : « Mais Laura c'est n'importe quoi, il était mon mari je l'ai épousé pour le meilleur et pour le pire qu'est ce que tu raconte. »

Un policier présent dit alors « s'il vous plait on va juste vérifier votre sac madame s'il vous dite la vérité vous n'avait rien a craindre. »

Le policier voulait lui prendre le sac et elle opposa une résistance et il tirait de plus belle dessus mais Géraldine ne voulait pas le céder et a force de tirer le sac se déchira et la le magnétophone tomba et un autre coup de feu retentit. »
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 02:18